La maison était silencieuse, juste animée par le ronron du frigo et le tic-tac de l’horloge accrochée au mur. La cuisine baignait dans une lumière tamisée, celle de la hotte restée allumée après le dîner. L’air sentait encore le vin rouge et la viande grillée, mais au milieu de ces parfums restait celui, plus puissant, de mon excitation qui montait depuis tout à l’heure. J’étais restée en petite robe moulante, sans soutien-gorge ni culotte. Mon corps brûlait déjà, et je savais que ce qui allait se passer n’aurait rien de sage.

Il est venu derrière moi, alors que je rinçais distraitement un verre dans l’évier. Son torse s’est collé à mon dos, dur, chaud, avec cette odeur de peau masculine mêlée à un reste de parfum. J’ai frissonné. Ses mains ont glissé sur mes hanches, sont passées sous ma robe et ont trouvé ma peau nue. Il a grogné de plaisir en découvrant que je n’avais pas de culotte. J’ai ouvert les jambes, collant mon ventre au plan de travail froid, pour l’inviter. Sa bouche s’est posée sur ma nuque, aspirant ma peau avec force. J’ai soupiré, déjà trempée.

Ses doigts se sont faufilés entre mes fesses, caressant ma chatte humide, s’enfonçant sans peine. J’ai gémi fort, les mains agrippées au rebord de l’évier. Puis il a laissé glisser un doigt plus haut, explorant mon trou serré. J’ai serré les dents, surprise et excitée à la fois. L’envie de le sentir là, dans mon cul, me consumait. Je l’ai laissé faire, j’ai cambré encore plus.

Il a sorti sa queue, énorme, gonflée, et je l’ai sentie se frotter entre mes fesses, glisser de ma chatte à mon anus, lentement, plusieurs fois, comme pour me préparer. Mon cœur battait à tout rompre. Quand il a appuyé, mon corps s’est tendu, ma respiration coupée. L’anneau s’est ouvert, brûlant, et sa queue a commencé à s’enfoncer en moi. La sensation m’a arraché un cri, moitié douleur, moitié plaisir. Mes ongles griffaient le plan de travail. Il est resté immobile un instant, sa main serrant ma hanche, l’autre caressant mes seins par-dessus ma robe, comme pour calmer le choc. Puis il a poussé plus fort, s’enfonçant profondément dans mon cul jusqu’à ce que je sente ses couilles contre moi.

Je tremblais. La chaleur de sa bite dans mon anus m’électrisait, remplissant chaque fibre de mon corps. Il a commencé à bouger, lentement, me laissant m’habituer, puis plus vite, plus sec. Le claquement de nos corps résonnait dans la cuisine, se mélangeant à mes gémissements étouffés et à ses grognements. L’odeur était forte : sueur, sexe, mon jus qui coulait le long de mes cuisses.

J’ai basculé mes seins hors de ma robe, lourds, fermes, mes tétons durs dressés dans l’air tiède. Ses mains les ont pincés brutalement, me faisant crier de plaisir. Sa queue me baisait fort, chaque coup cognant au fond de mon cul. Je me suis mise à frotter ma chatte gonflée contre le bord froid du plan de travail, cherchant à me faire jouir en même temps. La double sensation était insupportable.

Il m’a retournée, m’a fait grimper sur la table cette fois. Allongée sur le dos, les jambes relevées, je le regardais enfoncer sa queue encore dans mon anus, écartant mes fesses, me baisant avec violence. J’ai glissé une main entre mes cuisses, caressant mon clitoris en rythme. Mon corps s’est tendu comme un arc, ma gorge a laissé échapper un cri long et guttural. L’orgasme m’a secouée, mes cuisses tremblaient, mon ventre contracté. Mon cul se serrait autour de sa bite, le rendant fou.

Il a accéléré encore, ses coups de reins secs et puissants, ses mains serrant mes chevilles pour me maintenir ouverte. Je l’entendais grogner, haleter, ses yeux brûlant de désir posés sur moi. Je sentais sa bite gonfler, vibrer, prête à exploser. Et soudain, il a jailli. Son sperme brûlant a rempli mon cul, débordant un peu le long de ma raie. La sensation m’a fait jouir à nouveau, secouée de spasmes incontrôlables.

Essoufflée, les cheveux collés de sueur sur mon front, je me suis laissée retomber sur la table. Mon corps vibrait encore, ouvert, comblé. Lui, haletant, m’a caressé le ventre, puis mes seins encore durs, avant de s’écarter lentement, sa queue glissant hors de mon cul dans un bruit obscène.

J’ai souri, les yeux mi-clos, la peau humide et luisante, encore tremblante de l’extase. La cuisine sentait le sexe, le sperme, la sueur. J’étais une femme comblée, une putain assumée, et je savais que chaque fois que je rentrerais dans cette pièce, je me souviendrais de cette sodomie sauvage sur mon propre plan de travail.

milf enculée dans la cuisine