Margaux marchait lentement entre les tables de l’aire commune, ses seins généreux se pressant sous un débardeur en maille. La chaleur de midi écrasait le camping. Son mari, absorbé par une réunion à distance depuis la tente voisine, ne remarquait pas son absence. Elle s’arrêta devant le bar portable installé sous le parasol bleu, où Sébastien, barman aux bras tatoués de dragons verts, polissait des verres avec un sourire distrait. Ses ongles peints en noir effleuraient ses lèvres pour se perdre entre ses cuisses rasées, une habitude lorsqu’elle anticipait des jeux interdits.

La voix du jeune homme, chaude comme le café qu’il versait dans un gobelet, coula : « Vous désirez ? » Son regard glissa vers sa poitrine. Margaux rit avec la légèreté d’un papillon, mais son doigt plongea en même temps entre ses jambes, effleurant sa chatte lisse sous le tissu. « Un Mojito… et un peu de… distraction », murmura-t-elle. La main de Sébastien s’immobilisa sur la cuve, ses pupilles se dilatèrent tandis qu’il humait son parfum de citron et sueur.

Les verres cliquetèrent dans le silence. Elle étira sa bouche contre celle du barman, suçant son index comme un suc à peine mûr avant d’engloutir son sexe dur et gonflé entre ses lèvres pulpeuses. La chaleur s’épaissit alors que ses ongles griffèrent ses épaules tatouées, lui arrachant un grognement sourd. « Putain… ta langue », grommela-t-il, son bassin se cambrant pour noyer sa queue dans la moiteur de sa bouche. La chatte de Margaux palpitait, son sexe vibrant d’un désir qui menaçait de l’engloutir.

Sébastien écarta ses fesses avec une poigne ferme, plongeant un doigt entre ses cuisses pour la caresser depuis sa chatte jusqu’à son cul. « Tu aimes ça… », chuchota-t-il contre sa nuque alors que ses ongles entamaient des cercles autour de son clitoris. Elle gémit à pleine gorge, le corps vibrant comme un instrument, et il rit en la hissant sur le bar pour l’allonger à quatre pattes. Sa main s’enfonça entre ses cuisses avant qu’il ne se redresse brusquement, les cheveux ébouriffés, « Je veux voir ton cul… »

Elle se retourna lentement, exposant ses fesses gonflées et son sexe brillant sous la lumière du soleil couchant. Un gémissement s’échappa de sa gorge quand il plongea un doigt dans son anus avant d’enfouir son visage entre ses cuisses pour lécher son clitoris avec avidité. Margaux se cambra, une main agrippée à l’un des dragons tatoués sur son dos. « Putain… » Elle se perdit dans la sensation de sa langue et le bruit du sexe dur de Sébastien claquant contre ses fesses, les coups de reins qu’il lui administrait avec une frénésie soudaine.

La nuit tomba sur leurs ébats. Il se mit à genoux entre ses jambes, sa langue plongeant dans son vagin tandis que ses doigts taillaient un chemin vers son cul ouvert. Margaux criait des sons primaires, ses seins ballottant sous la violence des coups de reins imaginés. « Vas-y… » Elle gémit alors qu’il lui arrachait plusieurs orgasmes successifs, les ongles plantés dans sa nuque pour le forcer à poursuivre son anulingus et ses caresses expertes sur son clitoris.

La phase suivante fut un tourbillon de râles et d’impatience. La chatte rasée de Margaux se contractait autour du doigt et du sexe de Sébastien, sa bouche ouverte avalant la semence gicleuse tandis que son cul palpitait sous les coups de reins du barman. « Vas-y… Plus fort ! », cria-t-elle alors qu’il allongeait ses hanches vers le ciel pour l’emplir d’une double pénétration, sa bouche et son sexe s’enfonçant à l’unisson dans l’échancrure de sa chair.

Lorsqu’elle tomba en arrière, pantelante et souriante, il rit en la fixant avec une joie presque cruelle. « T’as avalé toute ma came… » Ses doigts caressèrent ses seins avant de s’enfoncer dans son cul encore tremblant. Margaux le regarda avec un mélange d’envie et de peur, savourant l’inconnu qu’il lui promettait à travers ses veines tatouées…