Un Paris–Lyon en fin de journée. Wagon presque plein, chaleur étouffante, clim en panne. Je suis assis côté fenêtre. En face de moi, une femme monte à Dijon. La quarantaine. Brune, robe d’été légère, lunettes noires, un roman dans une main, une bouteille d’eau dans l’autre.
Elle s’installe. Me regarde une demi-seconde. Je la regarde un peu plus longtemps. Elle sourit.
Ça commence là.
Le train repart. On ne se parle pas. Juste quelques regards. Ses jambes sont croisées, elle les bouge souvent. Sa robe glisse, dévoile des morceaux de cuisse. Volontaire ? Je ne sais pas. Mais je bande.
Je me tourne vers la vitre, essayant d’être discret. Elle, elle repose son livre, attrape son téléphone, pianote un moment. Puis, comme si c’était rien, elle pose son pied contre ma cheville.
Contact.
Je ne bouge pas. Elle non plus.
Quelques minutes plus tard, sa main vient se poser sur ma cuisse. Décontractée. Comme si c’était une erreur.
Mais elle bouge. Elle remonte.
Ma queue réagit tout de suite.
Je tourne la tête. Elle me fixe.
— Vous êtes bien discret, dit-elle. Mais je vous vois.
Elle mord sa lèvre. Glisse sa main sous la table du compartiment.
Elle attrape ma queue par-dessus le tissu.
Je retiens un soupir.
— Vous avez envie de moi ?
Je hoche la tête.
— Suivez-moi. Discrètement.
Elle se lève, va vers les toilettes du wagon. J’attends deux minutes. Puis je la rejoins.
Elle entrouvre la porte. Je rentre. Elle la referme, verrouille. L’espace est étroit. Elle me plaque contre la cloison.
— On n’a pas longtemps.
Elle déboutonne mon jean. Ma queue sort. Elle la regarde deux secondes, la caresse, puis s’agenouille entre mes jambes.
Elle la prend en bouche. Rapide, efficace. Sucée comme si elle avait attendu ça depuis Dijon. Salive partout, bruit mouillé, gorge profonde. Je l’attrape par les cheveux, je gémis.
Elle se relève.
— Baise-moi. Maintenant.
Elle remonte sa robe. Pas de culotte.
Elle s’appuie contre le lavabo. Je la prends par derrière, direct. Elle est trempée.
Je la baise comme un animal, vite, fort. Les murs tremblent. Elle grogne. Elle jouit sans prévenir, secouée, tremblante, main plaquée sur sa bouche pour pas hurler.
Moi je tiens encore quelques secondes. Je me retire, me branle, et je gicle sur ses fesses.
Elle s’essuie. Se recoiffe. Se retourne.
— Bon voyage, dit-elle en sortant.
Je reste là une minute. Essoufflé.
Le train continue sa route. Moi aussi.
Un Paris–Lyon que je ne vais pas oublier.

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